La loi Macron : les non-dits


Qui dirait non à un tel discours? Tout beau parleur est reconnu pour son éloquence, son art de séduire la foule. Les discours populistes, ça a bien du charme, pourtant tout le monde n’en reste pas dupe compte tenu des propos qu’ils renferment, et qui suscitent le questionnement voire la suspicion à l’endroit des initiés. Voyons ce que dit la loi Macron : les non-dits.

La loi Macron : que dire ? 

Le défendeur de cette loi prétend offrir quelque chose de nouveau, sans oublier que peu avant lui, certains avaient déjà soulevé les questions qu’ils semblent prôné même s’ils n’ont pas été jusqu’au boutistes.

Si nous voyons les grandes lignes de la loi Macron : les non-dits, il s’agit entre autres de la flexibilité du travail dominical extensible jusqu’à minuit, et assorti selon les cas de révisions de salaire; de la facilitation de transport en car susceptible de créer de nombreux emploi, dons de réduire le chômage et de favoriser les familles modestes plus enclines à cette mesure, de l’amendement de la justice prud’homale visant la souplesse des procédures et l’optimisation des délais en cause.

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Aussi, « le marchandage » des professions dites réglementées, pour ne citer que cela, notons que la liste étant exhaustive.

La loi Macron : les non-dits

De la loi Macron : les non-dits, qu’en ressort-il ? Les discours savent parler d’eux même, raison pour laquelle, si l’on pense à légiférer , c’est parce qu’on souhaite contourner ou pallier une certaine défaillance du système qui ne saurait en aucun cas être parfait.

Cependant, on trouverait bien dans la loi Macron : les non-dits, car c’est une loi qui porte en elle-même une ambiguïté qui ne dit pas son nom. Comment expliquer qu’une mesure propice à l’encadrement de la loi du travail, concrètement aux salariés, l’expose encore dans certains cas à une sur activité?

C’est le cas lorsqu’ une masse active, celle inactive, participent à faire tourner la roue du travail. La loi Macron : les non-dits, c’est tout de même un mal nécessaire, qui dans le même temps préserve la sécurité du travailleur, le cas échéant, mais reste malgré tout flexible et surtout coûteux. Eh oui! Ce cocktail doux et amer prônant la formation continuelle des travailleurs à tout âge pour maintenir la sécurité de l’emploi et l’autofinancement en cas de chômage n’est possible qu’avec un portefeuille bien garni!

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